L’OGC Nice a du coeur

jeudi 12 janvier 2012, par Webmaster

Au bout des tirs au buts, l’OGC Nice s’impose en Coupe de la Ligue contre Dijon (3-3, 5 tab à 3). Menés trois fois au score, les Aiglons ont fait preuve de caractère pour revenir et décrocher leur ticket pour les demi-finales.


Une fois de plus, les Aiglons ont offert à leur public un scenario à rebondissements. Encore menés à trois minutes de la fin des prolongations, Fabian Monzon et ses coéquipiers ont fait chavirer le Ray dans les tout derniers instants. Une trame que rien ne laissait présager.

En tout cas pas l’entame de match des Niçois. Des débuts poussifs, saccadés, ternis par la sortie sur blessure de Nemanja Pejcinovic, remplacé par le jeune Kévin Gomis (2 apparitions en L1). Guère plus dangereux mais opportunistes, les Dijonnais ouvraient le score sur une tête bien ajustée de Guerbert, oublié au deuxième poteau (0-1)

Trop statiques pour porter le danger, à peine plus inquiétés, les Niçois croient à l’égalisation lorsque Renato Civelli se retrouve seul dans la surface. Duel remporté par Tchagouni (24è). En tout cas cette fois.

Alors que le Gym parvient enfin à imposer quelques séquences, le voilà récompensé. Camel Meriem joue en direction de Dja Djédjé qui, de la tête, permet à Mounier d’ajuster le portier adverse (1-1). Didier Digard et ses coéquipiers semblent revigorés, mais insuffisamment pour faire significativement pencher la balance en leur faveur.

Visiblement mieux inspirés, les hommes de René Marsiglia proposent davantage d’intentions en deuxième période. Un bloc compact travaille au service d’attaquants serrés de près. Probablement trop près, puisque Cédric Varrault et les siens concèdent plusieurs coups de pied arrêtés dont un que Monzon, après avoir transperçé le mur, n’envoie qu’à quelques centimètres du cadre (50è).

L’heure de jeu à peine dépassée, les visiteurs exploitent intelligemment une relance que Civelli ne parvient à avorter. A la conclusion d’un débordement côté gauche, Jovial coupe un ballon tendu, devant l’Argentin et Raul Fernandez (1-2).

Valeureux comme à l’accoutumée, le vice-capitaine du Gym s’est offert le luxe de se faire justice lui-même. Une petite dizaine de minute plus tard, sur un coup-franc de Monzon mal repoussé, alors que huit Niçois siègent dans la surface bourguignonne, le numéro 2 hérite d’un ballon au deuxième poteau. Il ne se fait pas prier et incrit un but d’avant-centre, plein d’altruisme (2-2).

Guère transcendants mais courageux, François Clerc et les siens atteignent les prolongations. Deux séquences de quinze minutes aussi pauvres en occasions que riches de tension. Si la menace sur le but de Raul Fernandez n’est pas appuyée, elle demeure constante. Guié Guié, lui, voit sa tête claquée par Tchagouni sur la ligne (113è). Deux minutes avant que Fredy Fautrel ne désigne le point de penalty pour une faute de Kévin Gomis, sanctionnée par la transformation de Bauthéac (2-3). Belle réaction des Niçois qui se procurent, dans la foulée et sur une nouvelle faute des Dijonnais, un coup franc à l’entrée de la surface. Artificier désormais reconnu, Fabian Monzon offre au Ray un pétard sous la barre et une séance de tirs au but (3-3).

Un sans-faute réussi par les Niçois, Kévin Gomis en tête. Une qualification qui – espérons-le – contribuera à la belle deuxième partie de saison de l’OGC Nice. A commencer par le déplacement à Brest, samedi, 21 heures.


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